L’activité physique en jupe

Il y a deux semaines, j’ai eu idée de faire ma culture physique en jupe. Après tout, si on peut marcher, voir courir ou lancer des troncs d’arbres en jupe, pourquoi ne pas faire autre chose ? Pour ce faire, j’ai ressorti ma première jupe Hiatus. Lire la suite

Des sportifs en jupe

Voilà que grâce au site de HEJ, j’apprends que des guatémaltèques jouent au football en jupe ! Il ne s’agit ici, pas d’une lubie ou d’une envie d’être différent, mais plutôt d’une volonté de faire perdurer une tenue ancestrale, le coxtar… Et ces gens ont bien raison ! la suite est à lire ici.

Mots d’enfant

Samedi, il y a quinze jours, je rentrais de la marche nordique et des courses (oui, lecteurs-lectrices, j’aime partager mon odeur sudoripare nauséabonde avec mon prochain !). Je portais ma jupe Hiatus kaki et une chapeau de brousse. Deux enfants jouaient entre la haie et la clôture de leur jardin et m’ont vu.

Je sentais, qu’ils parlaient de moi, même si je n’entendais pas ce qu’ils se disaient. Quand l’un d’eux s’est exclamé :

C’est un cowboy !

Voilà, les gosses n’ont pas vu ma jupe mais… mon chapeau ! Etonnant, non ?

Il faut profiter du beau temps

Hier, seule journée d’un temps agréable ; une journée idéale pour sortir en jupe. J’ai toutefois eu un soucis pour choisir les chaussures. J’ai d’abord opté pour mes chaussures de rugby marron, avec les lacets remontant le long du mollet comme des sandales romaines mais je trouvais que ça n’allait pas avec le reste. J’ai donc préféré des chaussures de marche très aérées, sans être totalement convaincu. Je pense que des baskets marron un peu « streetwear » auraient été mieux.

Je suis allé faire des courses ainsi vêtu, dans plusieurs magasins. Je n’ai essuyé aucune critique ni moquerie. J’ai sans doute la chance d’habiter un secteur assez tolérant ou totalement désintéressé par l’habit d’autrui. Je reste toutefois surpris du nombre de gens qui ne se découvrent pas : comme ils doivent avoir chaud !

Le Sporran

Le sporran me semble inévitable, surtout si vous avez l’habitude, comme moi, de mettre des choses dans vos poches. En effet, un kilt traditionnel n’a pas de poche – c’est parfois frustrant quand on veut y glisser ses mains ! Certains kilts modernes en sont dotés, mais je pense que le sporran, quoi qu’il en soit, habille le tablier du kilt – et ça doit aider à le tenir en cas de vent. Lire la suite

Nu ou pas ?

Une question que l’on ne m’a posée qu’une fois, mais qui va certainement revenir dans la bouche de quelques indiscrèt(e)s.

Cet après-midi, j’arrive à la marche nordique et voilà que l’on fantasme, que l’on se gausse, que l’on se met à imaginer des stratagèmes tordus pour une vaine tentative de rinçage d’œil à bon compte. Cette dame faisait référence à la prétendue tradition voulant que le kilt se porte nu, ce qu’on l’on appelle parfois Regimental wear.

Non le kilt ne se porte pas traditionnellement nu, sinon la robe aussi ! Le sous-vêtement a été inventé au dix-neuvième siècle, donc bien après le kilt et la robe, voilà d’où vient cette idée. Il est d’ailleurs de bon ton d’en porter un quand on pratique une activité durant laquelle le kilt pourrait laisser voir une partie intime de notre anatomie : il faut juste que le sous-vêtement soit noir ou assorti au motif du kilt.

Pour le reste c’est à votre convenance, car chacun est libre de faire comme bon lui semble. Il faut toutefois prendre garde à ne pas créer de situations pouvant prêter à confusion, surtout dans notre pays où la nudité est taboue un concept délicat à manipuler. En toute honnêteté, cela ne me tente pas et je le déconseillerais si vous sortez seul. Pour les « puristes » voilà un petit retour sur expérience (en anglais)… pas très encourageant tout de même.

P.S. : la dame a fini par me demander pourquoi je portais le kilt et ne s’est pas montrée moqueuse du tout.