Élégance

Naturelle élégance

Un kilt à succès

Il faut croire que ce n’était pas Paris, mais le tartan qui fut à l’origine de tant de compliments. Il y a quelques semaine, j’avais mis le kilt Chevalier breton. Et je suis sorti faire des courses. En bas de l’immeuble, je croise un distributeur de pub, qui remarque ma tenue et me demande si je suis anglais et me complimente. Et d’un ! Lire la suite

Compliments en série

Trois compliments en une après-midi !

En kilt à la capitale :

Je ne vais pas souvent à Paris. Je déteste Paris. Ce n’est pas une ville mais un labyrinthe. L’air y est pollué, les gens y circulent n’importe comment ; les touristes s’arrêtent au beau milieu des trottoirs et les autochtones ne respectent rien ni personne. Ils sont plus pressés que les citrons d’un ti’ punch. Bref, je ne visite la plus belle ville du monde que si j’y suis obligé. Mais je dois confesser qu’on y voit une diversité vestimentaire, notamment chez les jeunes femmes. Cela me change de la sagesse et du conformisme des habitants de ma cité-dortoir de province. Lire la suite

Compliments

Un compliment rend toujours heureux

Alors que j’allais acheter du pain, je suis passé devant une station service. Un automobiliste, qui en sortait, m’interpella.

_ Excusez-moi, c’est quelle tradition ce que vous portez ?
_ Un peu de tout : Moyen-Âge, Écosse…
_ C’est bien, ça vous va bien !
_ Ben merci
_ Je voulais m’arrêter pour vous le dire
_ C’est gentil à vous, merci.

L’homme m’a souhaité bon courage avant de partir. Cette rapide discussion m’a fait bien plaisir. Ça change de l’ignorance des gens, même si on ne peut pas demander à tout le monde de donner son compliment : à force, ça ferait trop.

Mais au fait, de quel vêtement parlait cet automobiliste ? Eh bien de ma jupe longue noire à pan rabattu et orné d’un liseré en tartan !

Histoire d’un succès

Aujourd’hui réunion associative. J’arrive en retard, quoique, comme ça n’a pas encore commencé, je peux légitimement prétendre être encore en avance ! J’entre péniblement dans le local, gêné par mes sacs et la foule qui se presse près de l’entrée… ainsi que ma fâcheuse manie d’ouvrir à peine les portes pour entrer plus Lire la suite