Habit du jour XVII

Un habit inspiré de Tintin et l’Île noire.

Pour Noël, j’ai reçu une paire de bas verts. Ils sont un peu (trop) grands, mais ils vont à merveille avec mon kilt Menez Du ! Même si elles ne ressortent pas par rapport à ces bas, j’ai opté pour les flashes assorties. Comme il fait froid, Lire la suite

Habit du jour XVI

Un habit moderne pour un kilt moderne !

Premier ensemble avec mon néo-kilt Cornouailles de chez Hiatus, très inspiré de l’habit du jour I. J’ai simplement ajouté mon day sporran noir, acheté récemment et fait l’impasse sur les flashes. Lire la suite

L’habit du jour XII

Voilà le fameux ensemble au pull vert-bizarre avec mes nouvelles flashes :

Ma copine, en voyant cette tenue, m’a dit :

C’est très frais comme tenue, les couleurs sont très printanières.

°° Qu’en pensez-vous ? °°

La quête du Saint-Graal – II

La suite de la quête du look ultime, avec les chaussures qui vont bien, ou du moins qui siéent bien à une certaine idée du porteur de kilts moderne. Comme disait si bien Jean-Jacques Granianski,

 On finit toujours par trouver chaussure à son pied.

Mais, disait-il aussi:

Quand on veut rentrer de force dans une chaussure trop petite, on s’abime le pied et on déforme la chaussure !

Alors voyons ensemble, ce qu’il est possible de faire avec des chaussures montantes en période de températures estivales. Lire la suite

Porter le kilt de façon moderne

À la faveur d’un temps gris me laissant supposer un rafraichissement des températures, j’ai ressorti mon kilt Menez du. En fait de refroidissement, il s’agissait plutôt d’un adoucissement des températures, mais le vêtement c’est avéré parfaitement adapté aux circonstance : me procurant le confort et la chaleur que j’en attendais. Lire la suite

La quête du Saint-Graal – I

Puisque nous avons le droit à un beau mois de septembre, je ne me prive pas de porter mon kilt Hiatus. Aujourd’hui, je voulais présenter deux ensembles et parler d’un élément fondamental de la tenue : les chaussures. C’est en effet le point avec lequel j’ai le plus de mal, sans doute parce que tout est à (ré)inventer et, qu’à moins de disposer du matériel et des compétences inhérentes, on doit se contenter de ce qui existe déjà. Lire la suite