Késako ? (glossaire)

Koitesse ? késako ? On vous explique tout

Kiltoblog ce n’est pas qu’un blog mode ! Non, non, non ! Kiltoblog c’est bien plus que ça ! C’est un blog sur le kilt et la jupe masculine en général. Je pense qu’un petit glossaire sera le bienvenu pour le néophyte.
En effet le terme jupe n’est pas toujours aisé à utiliser pour les hommes, tant il est connoté féminin. On préfère alors user de mots étrangers comme kilt, hakama ou encore sarong, comme subterfuge. De plus le kilt est accompagné d’accessoires traditionnels dont les noms ne sont que rarement traduits en français.

Glossaire

Garter flashes : Autrefois les bas étaient maintenus en place par une jarretière (garter, en anglais) ; aujourd’hui, elle est bien souvent remplacée par un élastique. Les flashes sont des bandes de tissus qui rappellent le tartan du kilt et que l’on accroche à cette jarretière. Ils sont présents dans un but exclusivement esthétique.

Hakama : C’est un vêtement japonais, ample et plissé, faisant partie de la tenue traditionnelle masculine. Il est encore porté par les pratiquants d’arts martiaux nippons, comme le kendo ou l’aïkido. Il peut prendre la forme d’une véritable jupe, dans le premier cas, ou d’une jupe-culotte, dans le second. Le terme est parfois repris par les fabriquant pour qualifier leurs jupes longues.

Kilt : Bien que cette appellation soit abusivement appliquée à toute jupe fabriquée dans un tissu à motifs écossais, voire toute jupe courte masculine, il s’agit d’un vêtement bien particulier : c’est une jupe portefeuille dont la partie arrière est plissée. Le kilt est porté par les hommes et c’est pour ça que certains fabriquants utilisent l’appellation pour leurs jupes inspirée de ce vêtement.
À titre tout à fait personnel, j’aime bien l’appellation néo-kilt pour qualifier les jupes modernes qui s’inspire du kilt, sans en reprendre tous les canons. Mais il existe également des kilts modernes, qui reprennent le concept du vêtement traditionnel tout en intégrant la modernité, notamment des poches !
Pour les femmes, il existe des mini-kilts, plus courts que les kilts (masculin) et dont le sens de fermeture est inversé par rapport à ces derniers (comme l’est le boutonnage sur les pantalons).

Kilt pin : Pour alourdir le bas du tablier du kilt et éviter qu’il ne s’envole facilement, on plaçait une petite broche métallique, le kilt pin. Celle-ci est devenue un véritable ornement qui affecte des formes variées, même si l’épée est très utilisée. Elle peut également servir à indiquer la richesse de son propriétaire.

Pagne : Il s’agit d’un rectangle de tissu utilisé comme une jupe. On porte encore dans les îles d’Océanie sous différentes formes suivant l’occasion. Il est appelé Lava-lava en Polynésie, Sulu aux Fidji ou encore Tupenu aux Tonga. Initialement fabriqué dans des tissus de couleur vive, il s’est adapté pour se marier avec les codes du vestiaire masculin occidental et remplacer le pantalon de costume.

Sarong : Le sarong est une jupe indonésienne qui est mixte. Il s’agit d’un cylindre de tissus dont les bords sont repliés vers l’avant pour épouser la circonférence de la taille. Suivant que l’on est un homme ou une femme, le sens de repliement ne sera pas le même. Le haut est ensuite roulé sur lui-même pour faire tenir le vêtement, même si on peut également adopter une ceinture pour se faire. Il est encore porté de nos jours de façon quotidienne. Le terme Lungi désigne un vêtement similaire dans d’autres pays de l’Asie du sud-est et même en Éthiopie.

Sporran : Le kilt, comme nombre de vêtements anciens, ne comporte pas de poche. On avait alors recours à une pochette de cuir, généralement accrochée à la ceinture. Le sporran est une survivance de ce passé. De forme ronde, il se porte généralement sur le devant du kilt, au bout d’une chaînette ou d’une petite ceinture. Le port à le ceinture reste possible.