A bicycletteuh ! III

En début de semaine dernière, j’ai décidé d’expérimenter le vélo avec un vrai kilt. L’idée n’était pas de partir de bon matin sur les chemins, mais de réaliser un trajet urbain. Un déplacement de la vie quotidienne, quoi :

  • Par rapport à ma jupe Hiatus, il y a moins d’inconfort provoqué par la remontée du vêtement, par contre le sporran est gênant pour pédaler. L’idéal serait de le positionner à la ceinture, sur le côté.
  • En revanche, dans une descente, le kilt s’est pris dans les rayons. Pour la suite du tajet, j’ai donc dû faire gaffe, ce qui limite le plaisir. Un garde-jupe aurait donc été apprécié.
  • C’était prévisible, la descente de « monture » avec un cadre haut reste délicate et périlleuse pour la bienséance. Il vaut mieux donc investir dans un « vélo de femme », au cadre plus bas.

Conclusion : le kilt ou la jupe à vélo, c’est possible, moyennant quelques aménagements et l’utilisation d’une bicyclette adaptée. Toutefois, je réserve ces habits pour un court trajet urbain ; pour une vraie balade, je préfère garder les vêtements spécialement adaptés.

Et vous (femmes et hommes), le vélo en jupe, qu’en pensez-vous ? Quelles sont vos impression si vous avez déjà tenté ? Aimez-vous ? Je ramasse dans 3h !

Nota : Il existe des jupes de vélo pour femme : il s’agit d’une jupe combinée à un cycliste amovible ; ce n’est pas compatible avec ma conception du port de la jupe et je ne suis pas certain que la coupe de la jupe soit très seyante sur un homme. Qu’en dites-vous ?

La robe

Un dramatique accident a bien failli se produire ! Je passais le balai dans ma chambre, debout sur mon matelas. Soudain, je fis un pas en arrière. C’est alors que mon sarouel en profita pour tenter de me faire choire ! Pourquoi ce croc-en-jambe ? Un message subliminale pour que j’investisse dans une robe noire de soubrette ? Lire la suite

Sarong

Le Sarong, vêtement tropical pour supporter les fortes températures

Aujourd’hui, j’avais envie de porter une jupe blanche, avec ma chemise bleue. Je n’ai pas de jupe blanche ; jusque là je n’en voyais pas l’utilité. Disons-le tout de suite, impossible d’aller dans un magasin en acheter une, parce qu’il n’y a pas de vendeur de jupes pour homme près de chez moi, ni sur Internet (le temps qu’elle arrive, l’envie serait passée… et l’occasion aussi).

Fabriquer une jupe avec les moyens du bord :

J’ai donc pris mon chèche blanc pour me faire ma jupe. Lire la suite

La quête du Saint-Graal – II

La suite de la quête du look ultime, avec les chaussures qui vont bien, ou du moins qui siéent bien à une certaine idée du porteur de kilts moderne. Comme disait si bien Jean-Jacques Granianski,

 On finit toujours par trouver chaussure à son pied.

Mais, disait-il aussi:

Quand on veut rentrer de force dans une chaussure trop petite, on s’abime le pied et on déforme la chaussure !

Alors voyons ensemble, ce qu’il est possible de faire avec des chaussures montantes en période de températures estivales. Lire la suite

Porter le kilt de façon moderne

À la faveur d’un temps gris me laissant supposer un rafraichissement des températures, j’ai ressorti mon kilt Menez du. En fait de refroidissement, il s’agissait plutôt d’un adoucissement des températures, mais le vêtement c’est avéré parfaitement adapté aux circonstance : me procurant le confort et la chaleur que j’en attendais. Lire la suite

La quête du Saint-Graal – I

Puisque nous avons le droit à un beau mois de septembre, je ne me prive pas de porter mon kilt Hiatus. Aujourd’hui, je voulais présenter deux ensembles et parler d’un élément fondamental de la tenue : les chaussures. C’est en effet le point avec lequel j’ai le plus de mal, sans doute parce que tout est à (ré)inventer et, qu’à moins de disposer du matériel et des compétences inhérentes, on doit se contenter de ce qui existe déjà. Lire la suite