Mon premier kilt

kilt national bretonJe me souviens encore de ce froid matin de décembre, lorsque j’ai poussé la porte de l’échoppe pour acheter mon premier kilt. À cette époque, c’était plus un jeu. Je ne pensais pas que l’affaire prendrait pareille tournure.

Un vrai kilt est fait sur mesure dans une étoffe de laine et coûte donc très chers (environ 600€, peut-être moins chez nos amis d’outre-Manche). J’avais donc opté pour l’achat d’un kilt festif, donc un modèle en laine et synthétique, disponibles en plusieurs tailles à des prix relativement abordables (du prêt-à-porter, quoi).

Première (bonne) surprise, j’ai perdu une taille ! Mais mauvaise surprise, le kilt que je veux n’est plus disponible dans ma taille ! Comme je cherchais un kilt allant avec mon balmoral, le vendeur m’a donc orienté vers le tartan national breton, moins voyant que celui que je convoitais. Je l’ai pris car je voulais un absolument un kilt, que ça me paraissait un choix acceptable.

avatarPlusieurs fois, je me suis demandé pourquoi je l’avais acheter. Je trouvais le tartan moche, terne, triste, et sur moi ça faisait grand-mère qui s’est enveloppée dans son châle… c’était pas top, quoi. Mais sur les photos, il rendait bien ! Un an a passé, le kilt est est tombé en disgrâce, puis est revenu dans mes petits papiers, parce qu’on se sent bien dedans, on se sent libre !

J’ai fini par acheter les flashes, un sporran et des chaussettes. On m’a offert une broche et une veste Argyll et j’ai été fier de passer la Saint-Sylvestre et le jour de l’an ainsi habillé. Et lentement, comme un doux élixir, le kilt m’a envouté. Dès que je peux, je le mets. J’en ai acheté un second pour varier les plaisirs et je voudrais m’en confectionner un, plus moderne, en jean ; je ne veux plus porter que ça : la fièvre du kilt m’a pris.

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2 réflexions sur “Mon premier kilt

  1. J’étais curieuse de savoir comment ça avait commencé cette histoire ! C’est surprenant pour moi qui ne pense jamais à ce que je porte… Ma liberté c’est ça : un jeans et un ou deux hauts suivant la température et que je puisse tout faire avec… car je ne sais pas à l’avance ce que je vais faire.
    Et donc me voilà, en trussardi pour couper des ronces.
    Par contre, petite, j’avais une jupe en tissus écossais faite par la grand-mère d’une amie, je l’adorais.
    Continue de t’amuser!!
    Caroline Fraysse

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