Bienvenue !

Salut à toi, visiteur !

Je suis un récent porteur de kilt. Depuis que je l’ai essayé, je ne peux plus m’en passer. Pourquoi en faire un blog ? Et bien parce qu’un homme en jupe – je sais, pour les puristes, un kilt n’est pas une jupe – c’est rare. Et c’est en voyant d’autres hommes porter des jupes, que certains oseront franchir le pas. Alors, plus nombreux nous seront, mieux ce sera.

Ce blog sera donc un journal intime de ma vie en kilt, avec mes (futures) créations, mes « aventures », mes doutes et mes joies ! Donc un peu plus qu’un simple blog de mode. J’espère aussi qu’il deviendra un lieu d’échange entre porteurs de kilts et/ou de jupes et aspirants porteurs.

 Bonne lecture

Grâce à quelques conseils d’un ami – je le remercie encore chaudement – les visites ont augmenté. Mais les commentaires sont toujours aussi peu nombreux. Je n’ai nécessairement besoin d’encouragement, mes des avis sur mes réflexions ou mes tenues seront toujours les bienvenus ; n’hésitez donc pas à commenter même si ce n’est que pour me féliciter. Par ailleurs, Kiltoblog possède sa page Facebook et son compte Twitter, sur lesquels, il est possible d’échanger plus largement.

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Travesti ?

Le travesti ?

Et oui, un homme qui porte une jupe s’expose forcément à ce qualificatif honteux, ou se voulant comme tel. Mais plutôt que me répéter, voici l’article que j’ai publié sur le sujet dans le blog de l’association HeJ  :

 

un lien vers l'article HeJ
Cliquez ici pour accéder à l’article

Bonne lecture !

Apprendre à être un homme — Le blog d’un odieux connard

Parfois, l’homme doute. Et comme tout doute, celui-ci débute souvent par un petit rien. Ainsi, dès l’aube, l’homme ouvre les yeux. Et comme tous les matins, son radio réveil lui joue des marches militaires pour l’inciter à quitter le lit, ce qu’il fait, abandonnant derrière lui sa conquête dont il a déjà oublié le prénom […]

via Apprendre à être un homme — Le blog d’un odieux connard

Une fois n’est pas coutume, je vais partager le contenu d’un autre blog. Cette satire humoristique d’un un site me parait tout indiquée en ce 8 mars.

Une erreur de jugement

Qu’apporter de plus ? Rappeler que les mouvements décriant la féminisation de l’homme vont à l’encontre de l’idée progressiste d’égalité hommes-femmes.

Il est évident que pour que les femmes accèdent à plus de responsabilités, des hommes doivent s’effacer pour leur laisser une place. Il est logique que, si l’homme s’occupe plus des enfants et des tâches ménagères, la femme en fera moins (c’est le but). Mais voire cela comme un abaissement de l’homme, c’est affirmer que la femme est un être inférieur et donc doit se coltiner les tâches subalternes et ingrates.

Pour moi qui porte le kilt, tenue virile par excellence, c’est gênant. Car si la femme est inférieure, il n’y a pas loin à dire que ces vêtements sont infériorisant : la jupe permet un accès facile à ses organes reproducteurs ou entrave ses mouvements de fuite. Évidemment, ces exemples sont extrêmes puisque la femme y est tant infériorisée qu’elle en devient une proie sexuelle de l’homme. Mais, même si elle n’est pas affirmée, cette idée que  la jupe est indigne d’être portée par un homme reste ancrée dans les esprit et empêche la percée de ce vêtement dans notre vestiaire.

En jupe ou pas, l’homme doit se construire une nouvelle façon d’être et une nouvelle place dans la société pour permettre à la femme de devenir son égal. C’est une évidence ; le nier, c’est nier le progrès. Vouloir revenir « au temps d’avant« , c’est renoncer et choisir la voie de la paresse. Mais, si un homme doit tant aimer relever des défis, en voici un nouveau dont la réussite ne peut que le tirer vers le haut. Alors pourquoi renoncer sinon pour vouloir rester dans le confort d’une situation connue et maîtrisée ? Si, dans ce modèle, un homme se doit d’être entreprenant et conquérant, c’est donc indigne de lui que de s’attacher à ses vieilles « traditions », comme une moule à son bouchot.

Costume-jupe

Un costume-jupe plein de nouveautés !

Au mois de décembre, j’ai présenté la nouvelle jupe masculine de chez Zara, sur le blog de HeJ. L’article comporte déjà une photo de tenue habillée, avec chemise blanche, gilet noir et nœud papillon violet. Mais cet ensemble n’est pas forcément adapté à la saison – quoique, pour cet après-midi…

Entre temps, il y a eu les soldes d’hiver ! Et pour moi, l’occasion d’acquérir une nouvelle veste. Même si je ne l’ai pas achetée dans l’optique de la porter avec une jupe, c’est devenu assez tentant. Voici donc le résultat, en images :

Comme vous pouvez le constater, j’ai introduit une troisième couleur, qui est la combinaison des deux précédentes (noir et blanc). Pour éviter un côté trop guindé, j’ai enlevé le nœud papillon. Mais j’ai voulu garder l’idée de la touche de couleur. J’ai donc rajouté un foulard en soie de couleur dominante bleu foncé. Je trouve qu’il s’accorde bien avec les autres éléments qui composent le haut de la tenue.

Cette tenue me parait habillée et chic, sans pour autant être trop collet-monté. La veste est prévue pour être portée avec un pantalon. Cependant, comme la jupe est plus longue qu’un kilt, ces deux vêtements se marient plutôt bien ensemble. Ce ne serait pas forcément le cas avec une jupe plus courte comme le néo-kilt Hiatus.

Toutefois, la veste et le gilet étant chauds (ils sont en laine), je pense qu’il vaudrait mieux porter des collants ou des bas noirs, plutôt que des chaussettes basses. Ainsi, on obtiendrait une vraie tenue d’hiver ! Et sans doute que le regard d’autrui serait alors davantage attiré vers le haut. Ce serait alors une vrai tenue banalisant la jupe. Mais on peut également reprendre intégralement l’architecture de cet ensemble avec des vêtements moins chauds, pour le printemps ou l’automne !

Avez-vous d’autres idée de costume-jupe ou d’ensemble avec cette jupe Zara ? N’hésitez pas à les poster en commentaire ! 😉

« Mains dans la poche »

Tout d’abord, bonne et heureuse année à toi, lecteur ! J’espère que ce sera pour toi l’occasion de franchir le pas, si tu ne l’as pas déjà fait, et de tenter le kilt ou tout autre jupe.

Comme je l’avais annoncé, j’écris désormais pour le blog de l’association Hommes en Jupe. L’inspiration n’est pas toujours au rendez-vous et il est difficile d’alimenter deux blogs  traitant du même sujet. Toutefois, voici un article que je réserve à Kiltoblog.

Les mains dans les poches

Le gros problème du kilt, c’est qu’il n’a pas de poche ! Quand on a l’habitude d’y planquer ses mains inactives et divers objets du quotidien… c’est tout de même bien embêtant. Voilà pourquoi on porte le sporran ! Mais va-t-en mettre les deux mains dedans pour avoir l’air décontracté ! De plus, cette sacoche est parfois gênante, sans compter que son achat peut-être reporté, faute d’un budget limité.

J’ai donc trouvé la parade, grâce à une veste en velours de coupe cycliste ! Outre le fait qu’elle est colorée, elle possède deux poches de hanche dans lesquelles viendront facilement prendre place les mains désœuvrées ou d’autres objets. De plus, sa coupe s’arrêtant aux hanches sied merveilleusement bien au kilt et autorise le port du sporran, pour ceux qui ne voudraient pas l’abandonner.

sans sporran

Comme la veste est rouge, j’ai décidé de garder des habits très neutres : kilt National grey avec ses flashes, bas noirs, T-shirt à manche longue noir ou blanc. Même la broche du kilt est discrète puisque c’est un chat noir et gris, qui reprend donc les couleurs du tartan. J’ai agrémenter ma veste d’un pins qui reprend également des couleurs de la tenue et se fond avec l’habit (il s’agit d’une reproduction d’un insigne d’escadrille : on ne se refait pas !). J’ai choisi d’opposer ces deux broches, le long d’une diagonale, pour qu’elles se rappellent l’une à l’autre.

Je pense qu’on arrive à une tenue plus moderne. Cela aurait pu être accentué en utilisant des chaussettes montantes qui ne nécessitent pas de jarretière pour tenir en place ou en remplaçant les flashes assorties au kilt par un modèle rouge comme la veste. Mais encore faut-il avoir cela en stock !

Et vous, que pensez-vous de cette tenue ?

Tourner la page

Chers lecteurs,

J’ai pris la décision de contribuer plus fréquemment au blog de l’association Hommes en Jupes. Étant donné que le temps ne me permet pas d’alimenter trois blogs, je pense que ce site sera moins alimenté.

j’ai pris cette décision, car je pense que l’action collective vaut mieux qu’un éparpillement des moyens. J’espère en effet être rejoint par d’autres contributeurs et proposer ainsi, différentes opinions et façon de porter la jupe ou le kilt. Je réserverai donc Kiltoblog à des posts ou des projets vraiment personnels.

Je vous remercie de votre fidélité et j’espère vous retrouver sur le blog des HEJ.

@ bientôt

Carreaux-Line

Les carreaux habillent vos mollets

Le mythe des deux arlésiennes

C’est une anecdote que j’ai déjà dû raconter ici, mais je ne me lasse jamais d’y repenser :

Nous étions sur le port piroguier de Maripasoula. C’était le matin et nous attendions que notre bateaux soit prêt pour descendre le grand fleuve Maroni. Devant nous, s’étalaient d’autres pirogues, vides. Puis c’était l’eau calme du fleuve et sa rive opposée, un petit village du Surinam.

Un amérindien nous accosta et commença à nous parler. Je n’ai jamais su s’il était déjà sous l’emprise de substances liquides altérant le jugement et l’inhibition et j’ai oublié la majorité de ce qu’il nous avait raconté. Mais il y a un passage dont je me souviens encore. Parlant de la force de l’homme se mit à plaquer la paume de ses deux mains contre un mollet dénudé, qu’il exhibait, le pied posé sur le banc d’une embarcation. Je me rappelle qu’il insista bien en répétant son propos et son geste, comme pour mieux le marquer.

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Look Gitan

Le Look, j’y tends !

gitan 1En attendant un article constructif, voici un ensemble réalisé cet automne à partir du néo-kilt Hiatus. J’ai opté pour une chemise blanche à motifs noirs et un gilet sans manche noir également. Je ne sais pas pourquoi, cette chemise me rappelle les gitans, mais c’est ainsi. J’ai voulu accentuer ce trait en portant un anneau tribal assez large.

Dans tous les cas, cela reste un assemblage sobre, qui fait habillé et décontracté en même temps. : du chic mais non guindé. Il montre que l’on peut marier beaucoup de pièces de notre vestiaire avec la jupe, sans que cela ne donne une allure féminine et encore moins, de travesti, ni que cela ne fasse dépareillé.

Et vous, qu’en pensez-vous ?